Sunday, November 27, 2011
Old Montreal in November
La ville commençait à se réveiller, un samedi matin. Le soleil n’a commencé qu’à se poindre il y avait une heure à peine. Quelques passants s’affairaient avec un bon café chaud en main sous un morne ciel gris, et la douceur de la température en cette fin d’automne semblait alléger le présage des froides nuits à venir.
Le Vieux-Montréal me paraissait alors grisâtre, mais une courte promenade m’a suffit pour y retrouver des couleurs et nuances que j’avais oubliés. Les tableaux d’une exposition :
Le Boris Bistro. Tiède soirée d’été, un vent léger, retrouvailles en tête-à-tête entre amis, avec le calme bruissement des arbres de la terrasse. Nous sommes égayés et léger. Petit bonheur.
Le Titanic. Établissement situé au sous-sol d’un immeuble, invisible si on est pressé, ouvert seulement du lundi au vendredi pendant le jour, et donc probablement (possiblement) très populaire. Existe depuis belle lurette…
Le Petit Moulinsart. Nestor y tient encore le menu du jour pour les touristes et curieux! (Et sûrement pour quelques habitués occasionnels!)
Stash Café. Je vois le vieux piano à travers une fenêtre ouverte, toujours à la même place, il y avait plusieurs années. Qu’en est-t-il devenu du beau jeune pianiste dont une amie et moi nous étions innocemment amouraché? À travers cette même fenêtre, le silence qui y régnait en ce matin semble encore me parler.
Et ces grands hôtels au centre de la vieille ville : mythiques et un semblant inaccessible, mais une fois l’enceinte artificielle pénétrée, tout se fond et tous se confondent.
En ce samedi matin, rien ne paraît. Le restaurant du St-Sulpice sur St-Paul est tout aussi sombre et inanimé que son homonyme sur St-Denis. Rendu à proximité de la Basilique Notre-Dame, seul des touristes lève-tôt accompagnés d’un distingué maître d’hôtel brisent ce confortable sentiment de paix et plénitude.
« Et avec toute la poésie des choses fictives, je dessine la réalité imaginée de ma vie. Le vent, le ciel, la pluie, le sang des êtres et l’essence des choses, l’amitié, l’amour et la musique, tout me subsistera après. » (Marie Brassard)
Montréal, le 26 novembre 2011
Le Vieux-Montréal me paraissait alors grisâtre, mais une courte promenade m’a suffit pour y retrouver des couleurs et nuances que j’avais oubliés. Les tableaux d’une exposition :
Le Boris Bistro. Tiède soirée d’été, un vent léger, retrouvailles en tête-à-tête entre amis, avec le calme bruissement des arbres de la terrasse. Nous sommes égayés et léger. Petit bonheur.
Le Titanic. Établissement situé au sous-sol d’un immeuble, invisible si on est pressé, ouvert seulement du lundi au vendredi pendant le jour, et donc probablement (possiblement) très populaire. Existe depuis belle lurette…
Le Petit Moulinsart. Nestor y tient encore le menu du jour pour les touristes et curieux! (Et sûrement pour quelques habitués occasionnels!)
Stash Café. Je vois le vieux piano à travers une fenêtre ouverte, toujours à la même place, il y avait plusieurs années. Qu’en est-t-il devenu du beau jeune pianiste dont une amie et moi nous étions innocemment amouraché? À travers cette même fenêtre, le silence qui y régnait en ce matin semble encore me parler.
Et ces grands hôtels au centre de la vieille ville : mythiques et un semblant inaccessible, mais une fois l’enceinte artificielle pénétrée, tout se fond et tous se confondent.
En ce samedi matin, rien ne paraît. Le restaurant du St-Sulpice sur St-Paul est tout aussi sombre et inanimé que son homonyme sur St-Denis. Rendu à proximité de la Basilique Notre-Dame, seul des touristes lève-tôt accompagnés d’un distingué maître d’hôtel brisent ce confortable sentiment de paix et plénitude.
« Et avec toute la poésie des choses fictives, je dessine la réalité imaginée de ma vie. Le vent, le ciel, la pluie, le sang des êtres et l’essence des choses, l’amitié, l’amour et la musique, tout me subsistera après. » (Marie Brassard)
Montréal, le 26 novembre 2011
Wednesday, June 1, 2011
Gil
"You pick up a nickel, but you dropped five cents." - Gil Scott Heron.
Below, an amazing poem by an amazing writer, done gone.
Their love comes totally without reservation
Without pretence or nonsense, a brand new sensation
Little girls trust their fathers through all situations
This is how the dreams of an ultimate destination.
Maybe they don't know how they link generations
And carry your immortality on to yet another station
But somehow they must hear and feel god's vibrations
And know that you are their connection to creation. - GSH
Read more here.
Below, an amazing poem by an amazing writer, done gone.
Their love comes totally without reservation
Without pretence or nonsense, a brand new sensation
Little girls trust their fathers through all situations
This is how the dreams of an ultimate destination.
Maybe they don't know how they link generations
And carry your immortality on to yet another station
But somehow they must hear and feel god's vibrations
And know that you are their connection to creation. - GSH
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Sunday, April 24, 2011
It's a Fly
It's called a fly.
Because it can fly.
Or maybe flying is called flying because it's called a fly.
Something we might never know, no matter how hard we try.
---
George Dyke
Tuesday, January 25, 2011
Bernie Beach
You landed on our shores, by way of the bathtub's waters.
And now, fleetingly, we enjoy your squeaks and your squeals as we clean your bottom.
Your friends, ducky and hexa' all come for the fun.
To see the 'diddle boy and go for a float.
And now, fleetingly, we enjoy your squeaks and your squeals as we clean your bottom.
Your friends, ducky and hexa' all come for the fun.
To see the 'diddle boy and go for a float.
Some places are temporary and we know it.
You'll grow quickly, and so will we.
And so we turn to the days. These days.
To be here, in these days, and to be moved and yearn to be never moving.
To stay on Bernie Beach and to let the waves crash to the shore.
But yet to laugh at them and their wasted effort.
To dance at the edge of the land.
Where waves turn all to sand, and people come to watch it go by.
The waters are fleeting, and make fleeting as much as they make fleets.
We sit in the empty tub. Put in the plug and watch if fill.
Splashing and carrying on, our friends come to play.
And then! The plug is out! The waters run away as quickly as they came.
We're cleansed, and renewed and ready for the next pages of a life.
- George Dyke
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